La paix tant qu’on n’a pas essayé on ne peut pas dire que ça ne marche pas de François Bourcier
Peut-on vraiment croire à la possibilité de [...]
Dans DIKTAT, son premier solo, la circassienne Sandrine Juglair incarne une artiste prête à tout pour séduire son public. Saurez-vous résister ?
57 minutes, 33 secondes et 68 centièmes. C’est le temps que se donne Sandrine Juglair pour conquérir tous les curieux venus assister à DIKTAT. Soit une « tragi-comédie où l’urgence de faire témoigne de la difficulté d’exister dans la lumière », explique l’acrobate sortie du Centre National des Arts du Cirque en 2008. Construit autour d’un mât chinois qui tient autant de la barre de pole dance que du poteau d’exécution, son solo nous plonge dans les affres de l’artiste avide de reconnaissance. Et, plus largement, de l’homo-réseaux sociaux accro à sa propre image davantage peut-être qu’à sa vie intérieure. À ses rêves. Sorte de Sisyphe « condamné à jouer même si ce qu’il veut tout simplement c’est être », le personnage que s’est inventé Sandrine Juglair se veut à contre-courant. Avec le sérieux paradoxal du clown, il résiste à toutes les injonctions sociales qui lui sont faites en en faisant la matière d’un drôle de jeu.
Anaïs Heluin
à 18h20, relâche les 11 et 16 juillet. Tel : 04 90 85 15 14.
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