Orchestre des Pays de Savoie
Trois œuvres slaves et une création sont au [...]
Le pianiste russe confronte deux sonates de Schubert et Scriabine.
On a tendance à limiter Evgueny Kissin aux seules pages virtuoses du répertoire pianistique, dont sa fluidité digitale ne fait en général qu’une bouchée. Mais le musicien russe sert aussi admirablement des œuvres plus intimes, plus introspectives. A la Salle Pleyel, il a ainsi choisi de faire dialoguer deux compositeurs au langage peu ostentatoire : Schubert (avec sa Sonate D 850) et Scriabine (Sonate n°2 et des études op.8). Des œuvres idoines pour savourer la profondeur de toucher de ce pianiste hors normes.
A. Pecqueur
Trois œuvres slaves et une création sont au [...]